sur le thème du cirque
| Niveau | Première année |
| Temps | Trois semaines |
| Intention du projet | Développer les trois volets langagiers |
| Domaine d'apprentissage |
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| Compétences disciplinaires |
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| Compétences transversales |
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| Savoirs essentiels |
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| Domaine général de formation |
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Activités d’apprentissage
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L’amorce de la situation d’apprentissage a pour buts de stimuler la curiosité des élèves et de les motiver face au projet proposé. Ainsi, le premier matin du projet, l’enseignant arrive en classe vêtu d’un déguisement de clown pour intriguer les élèves. Il modifie l’ambiance de la classe en tamisant l’éclairage et en déposant divers objets reliés au cirque sur les pupitres des élèves. Nez de clown, échasses, cerceaux, balles et illustrations de personnages décorent la classe. L’enseignant souhaite la bienvenue aux élèves et les laisse regarder les objets. Il les questionne ensuite pour recueillir leurs conceptions spontanées sur le cirque. Les enfants s’expriment alors sur ce qu’ils connaissent du cirque, sur ce qu’ils admirent et sur les personnages qui les attirent. Aussi, l’enseignant passe un extrait du film C’est pas parce qu’on est petit qu’on ne peut pas être grand. Celui-ci saura sans doute impressionner et émerveiller les enfants par la beauté et la complexité des acrobaties que le spectacle propose. Des discussions sur cet extrait peuvent, par la suite, enrichir les conceptions des enfants et susciter de nouveaux questionnements. |
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Temps :
Cinq périodes de trente minutes durant une semaine. Matériel :
Livres : Le cirque; Simon
et le petit cirque; Les animaux font le cirque; Le cirque de Piccolo; Le
cirque mammyfair, Le poney du cirque mon ami, Sourimousse fait son cirque,
dictionnaire, cartons, mots-étiquettes. Intention
de la tâche :
Amener les enfants à comprendre les textes lus en leur proposant des
stratégies de lecture. Parmi ces stratégies, nous retrouvons celles
d’anticiper la suite du texte à partir de ce qui précède, d’avoir
recours à du vocabulaire (mots-étiquettes), d’utiliser le contexte et
de décoder en faisant du repérage, en encerclant, en soulignant et en
coloriant les mots. Mise
en situation :
L’enseignant familiarise les enfants au thème du cirque en leur lisant
des histoires (voir la liste des livres citée précédemment). Réalisation :
Durant les périodes de lecture,
l’enseignant doit explorer les graphèmes avec les enfants pour que ces
derniers sachent qu’un son peut être écrit de différentes façons.
Par exemple, il peut leur montrer le mot « chapiteau » et le
mot « Bozo » afin de leur expliquer et de leur faire
comprendre cette notion (les deux mots contiennent le phonème [o] mais
celui-ci est écrit différemment dans les deux mots). Il doit aussi poser
des questions pour que les élèves s’interrogent sur la signification
des mots et sur leur prononciation. L’enseignant doit donc inciter les
élèves à trouver eux-mêmes la signification du nouveau vocabulaire en
utilisant un dictionnaire, le rallye Internet ou encore un ami, car « [l]’enrichissement
du vocabulaire suppose l’assimilation de mots nouveaux et
l’apprentissage de leur emploi.
»(Ministère de l’éducation de l’Ontario,
2003, site Internet). Afin
de poursuivre l’apprentissage des élèves,
l’enseignant inscrit des questions sur des petits cartons. Il
pige ensuite les questions et les poses aux élèves. Ces interrogations
servent à faire réfléchir l’enfant. Un exemple de question serait : « Quel
personnage voudrais-tu être et pourquoi? ». Cette prise de
conscience aidera l’enfant dans sa production écrite (voir activité
d’écriture). Il est important que les questions posées aient pour buts
d’amener l’élève à parler afin de transmettre oralement son opinion
sur le texte. |
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Temps : Cinq périodes de soixante minutes durant une semaine. Matériel : mots-étiquettes, feuilles avec rues et trottoirs, feuilles blanches, crayons de bois et crayons de cire. Intention de la tâche : Amener l'enfant à faire l'apprentissage du récit en trois temps (début, milieu, fin) et à prendre en compte des éléments de cohérence (ex: respect des idées rattachées au sujet). De plus, l’enfant sera familiarisé à la majuscule en début de phrase et le point en fin de phrase. Mise en situation : L’activité débute en groupe-classe et s’illustre par la lecture à voix haute de mots-étiquettes. Cette activité s’inspire de la deuxième méthode (de l’oral vers l’écrit) de la découverte du principe alphabétique décrit par Mme Giasson dans le livre La lecture : de la théorie à la pratique. En effet, comme le veut cette méthode, nous proposons aux élèves une banque de mots (que nous collons au mur et qui servira à produire leur courte histoire) en rapport avec le cirque. À tour de rôle, les enfants choisissent un mot qu’ils vont lire oralement devant la classe. Nous profitons de ce temps pour discuter du mot (écouter les mots, identifier les sons, discuter de la difficulté à lire et à écrire ces mots, échanger sur d’autres mots qui commencent par la même lettre, etc.). Il s’agit donc d’«écouter les mots pour identifier les sons qui les composent», de «regarder les mots écrits et [d’] associer les sons aux lettres» (Giasson, 1995, p.179). La présente activité aide ainsi l’enfant à retenir la transcription de certains mots et le système phonologique qui régit notre langue. Elle l’aide ensuite à mieux identifier les sons qui la constituent (ibid., p.10). Elle l’aidera finalement dans l’activité d’écriture d’une petite histoire. Réalisation : L’activité d’écriture consiste à ce que les élèves écrivent une courte histoire (environ 3-4 phrases) sur les personnages ou animaux qu’ils seraient s’ils étaient « artistes » au cirque (clown, acrobate, danseur, éléphant, etc.). Ils produisent donc un petit texte suivi dont la structure est simple et qui contient des idées liées au cirque (MEQ, 2001, p. 79). Pour ce faire, l’enfant peut s’inspirer de la bande vidéo, des discussions eues lors de l’activité de lecture et des mots-étiquettes collés au mur. Ces mots peuvent l’aider à trouver des idées pour bâtir son histoire et ils lui permettent bien sûr d’intégrer l’orthographe des mots traités. L’enfant peut également recourir aux livres de lecture concernant le cirque pour écrire son histoire. Une fois l’histoire rédigée et corrigée, l'enseignant invite les élèves à illustrer leur texte selon la manière qu’ils le désirent (crayons de bois, crayons de cire, illustrations au bas de la page, en haut de la page, sur toute la page, etc.). Les enfants peuvent également utiliser le logiciel Paint pour réaliser leur illustration (pour des exemples concrets, cliquez ici). Cela a pour objectifs de développer la créativité de l’enfant, de lui donner une occasion de développer son autonomie (choix des couleurs, choix des outils, etc.) et sa confiance en lui (apprécier ses œuvres, prendre conscience qu’il est capable de faire de beaux dessins). De plus, le fait d’inviter les parents à la présentation des histoires des enfants peut être bien intéressant, car il s’agit d’une expérience stimulante et valorisante pour eux. En outre, les parents peuvent voir les progrès de leurs enfants. Pour l'occasion, les enfants peuvent rédiger (avec l’aide de l’enseignant) une carte d’invitation à leurs parents. L'enseignant profite donc de ce moment pour parler des éléments importants devant se retrouver dans un texte à structure directive comme la carte d’invitation (qui?, quoi?, quand?, où?, comment?, pourquoi?). Cela assure une bonne compréhension exempte de doutes et d’incertitudes pour les récepteurs.Une autre activité qui peut aider l’enfant à bien maîtriser les lettres et l’orthographe de certains mots est l'utilisation de la ressource électronique ABCirque. Ce logiciel demande à l’enfant de reconnaître des lettres en cachant une partie de celles-ci. L’enfant doit reconnaître la forme des lettres pour l’aider à calligraphier correctement. De plus, ce logiciel comprend une activité de casse-tête à partir des lettres de l’alphabet. L’enfant doit identifier quelle lettre va au bon endroit. Cette activité développe le raisonnement de l’enfant. Dans une autre activité, il y a un labyrinthe où les lettres de l’alphabet sont réparties aléatoirement. L’enfant doit trouver la sortie du labyrinthe en passant par toutes les lettres dans l’ordre alphabétique. Cela donne l’occasion à l’enfant de travailler l’alphabet de manière moins conventionnelle. |
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Activité de communication orale Temps : Cinq périodes d’une heure durant une semaine. Matériel : feuille support, costumes, maquillage. Intention
de la tâche : Amener l’élève à prendre en considération
des connaissances liées au texte, des éléments de la situation de
communication et des éléments de cohérence. De plus, l’élève est
amené à prendre en compte l’intention et le contexte
de communication. Réalisation : L’activité de communication orale consiste à ce que les élèves fassent un exposé, inspiré de l’histoire qu’ils ont élaborée dans l’activité d’écriture, qui avait pour thème : « Dans un cirque, je voudrais être… parce que… ». L'enseignant propose aux élèves de présenter leurs oraux lors d’un spectacle offert aux parents et aux autres élèves de la classe. Costumes, maquillages et masques peuvent être de la fête! Pour apprendre leur exposé, les élèves se jumèlent en dyade afin de cerner plus facilement les points forts et les points à améliorer dans leur développement distinct concernant le vocabulaire. Une feuille support leur est aussi remise pour évaluer l’exposé de leur compagnon de travail. Nous sommes conscientes que le travail d'équipe peut être exigeant pour certains enfants, mais au fur et à mesure que l’enfant progresse, il devient capable de s’autocorriger et il prend de plus en plus souvent l’initiative de l’interaction verbale. L'enseignant peut également fournir quelques consignes simples pouvant rendre le travail encore plus enrichissant. En voici quelques exemples : • L’élève doit mettre son personnage en contexte dans le temps par rapport au lieu. • L’élève doit dire au moins un mot qu’il a de la difficulté à prononcer, etc. Intégration : Pour terminer l’activité de communication orale, il est primordial de faire un retour sur la situation d’apprentissage afin que les élèves puissent donner leur opinion sur l’activité. Ils peuvent donc dire ce qu’ils ont aimé, ce qu’ils ont moins aimé, ce qu’ils feraient autrement, etc. Avec cette activité, les enfants expriment leur opinion et se forgent un jugement critique. Cela est donc très enrichissant pour eux. |